Mieux vivre sa chimiothérapie 2e partie : mes 4 conseils supplémentaires

Bonjour chères lectrices et chers lecteurs,

Pour la seconde partie de cette série Mieux vivre sa chimiothérapie, je poursuis avec les conseils qui me semblent indispensables en la matière, ou du moins, qui l’ont été pour moi.

  • Dès le début de la chimiothérapie, prenez des fragments d’ARN. Il s’agit d’un produit mis au point par le célèbre Professeur Beljanski qui aide à supporter les protocoles lourds et qui permet de recouvrer l’immunité. Ces fragments sont d’un grand soutien pour les plaquettes et les globules blancs qui se régénèrent beaucoup mieux (article sur une étude portant sur les fragments d’ARN ) . Faites vos propres recherches sur Internet. Pour les commander, deux distributeurs de qualité en Europe : Fragments d’ARN ORONALIA ou PARA RNO (le dernier étant plus cher). Je reparlerai des fragments d’ARN plus avant dans un article dédié.
  • Pour une chimiothérapie sous FEC100, prenez du Coenzyme Q10 (à consommer avec de l’huile dans votre repas). Le FEC est cardiotoxique et mauvais pour le cœur. Chez les sujets âgés, les oncologues font pratiquer des examens cardiaques. Mais pour les « jeunes », ils s’en passent. Ils ne devraient pas. Je n’ai pas de soucis cardiaque, et pourtant, après le premier FEC, mon cœur s’emballait sans arrêt. J’ai pris la coenzyme dès le second FEC, et j’ai tout de suite vu la différence. (Coenzyme Q10).
  • Pour une chimiothérapie sous Taxotère /Taxol, protégez absolument vos terminaisons nerveuses. Ce sont des chimios neurotoxiques qui provoquent des lésions nerveuses, des picotements, fourmillements… Nerfs 4 CH sous forme d’ampoules en pharmacie pendant tout le traitement. Plus l’acupuncture pour traiter spécifiquement les mains et les pieds. J’ai fait cela, et je n’ai AUCUN problème au niveau des terminaisons nerveuses.
  • Si vous avez, comme moi, un capital veineux « tout pourri », n’hésitez pas à demander la pose d’une chambre implantable. Elle permet de ne pas piquer directement dans les veines lors des prises de sang et surtout, des chimios. Pour ma part, au bout de 3 FEC, j’avais les bras complètement en vrac, alors j’ai demandé à ce qu’on me pose cette chambre. Elle se trouve en haut de la poitrine et court jusque dans une grosse veine près du cœur. La chirurgie est légère, se fait sous anesthésie locale, mais ça reste invasif. A chacun de choisir. Moi, j’ai préféré ne plus avoir les veines en vrac, même si j’ai mal vécu la pose de la chambre. J’ai eu peu de douleur et l’inconfort dû à la chambre disparaît au bout de quelques jours.

A très bientôt pour la suite de cette série autour de la chimiothérapie !

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