Mieux vivre sa chimiothérapie 1re partie : mes 4 premiers conseils

Chers lecteurs,

Au moment où j’écris ces modestes lignes, je suis encore en traitement de chimiothérapie (Taxol) pour mon cancer du sein, CARCINOME de son petit nom.

Avec un peu de recul, et même si je n’ai pas encore terminé le traitement de chimio (encore deux séances), je peux vous annoncer d’ors et déjà une EXCELLENTE NOUVELLE !

Il existe un grand nombre d’outils à notre disposition pour vivre au mieux la chimiothérapie.

Certes, je ne vais pas vous mentir. La chimio est très loin d’être une partie de plaisir. Mais en mettant en place quelques outils et astuces simples et naturels, on peu vraiment améliorer de manière significative nos réactions face au traitement, et même l’efficacité de ceux-ci.

Il y a donc beaucoup d’outils à notre disposition, mais quand on vient d’apprendre qu’on va subir une chimio, on ne sait plus où donner de la tête et il faut vraiment le temps de digérer la nouvelle. C’est pour cette raison que je ne vais pas vous balancer tous les trucs que j’ai appris grâce à mes nombreuses recherches en médecines douces et en remèdes naturels d’un seul coup. Cet article est donc la première partie d’une série de 4 sur la manière de vivre au mieux sa chimiothérapie.

Si je ne devais retenir que trois conseils pour les personnes qui vont débuter une chimiothérapie, ce serait les suivants :

  1. Dès l’annonce de la future chimiothérapie, trouvez-vous un médecin acupuncteur qui a suivi une formation relative au traitement des patients atteints du cancer. Ce médecin vous aidera grandement pour diminuer/contrer les effets néfastes de chimiothérapie sur le foie, la rate, les globules, la fatigue, le stress, l’angoisse, etc. Voici l’annuaire des médecins acupuncteurs de France. Lors de la prise de rdv, demandez si le médecin est formé pour accompagner les personnes atteintes d’un cancer. (Certains d’entre eux ont reçu des formations spécifiques en collaboration avec les départements de cancérologie de la région, d’autres non). Renseignez-vous !
  2. Commandez immédiatement du Desmodium. Voyez mon article qui y est consacré sur cette page. Pendant la chimiothérapie, le foie est soumis à de très grandes quantités de toxines. Pour le soutenir, commencez une cure de desmodium dès le premier jour de la chimiothérapie et en continu jusqu’à 3 semaines après la fin de la dernière session. Je commande le mien aux laboratoires Phytoquant qui est d’une excellente qualité. On peut également consommer le desmodium sous forme de plante comme pour les tisanes. Si vous connaissez une bonne herboristerie, allez-les voir. C’est bien moins cher que le desmodium en gouttes, par contre, le goût en est immonde. À chacun de voir.
  3. Débutez une viscum thérapie après consultation préalable avec un médecin prescripteur (phytothérapeute, homéopathe, etc.). Voir mon article sur ce sujet ICI et une ordonnance type ICI.
  4. Pour finir avec cette série, mon quatrième conseil de base est de prévoir dès le début de la chimiothérapie une manière efficace de soutenir les globules blancs. Il existe plusieurs façons de le faire. Voyez mon article à ce sujet ICI. (Si vous ne devez prendre qu’un seul remède, alors optez pour la propolis extra-forte).

A très bientôt avec le second article de cette série : Mieux vivre la chimiothérapie.

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