Mieux vivre sa chimiothérapie 3e partie : encore trois petits conseils pas bêtes du tout !

Et me revoici pour la 3e et avant-dernière partie de la série « Mieux vivre sa chimiothérapie ». Je continue avec les conseils qui me semblent pertinents, après avoir pris du recul par rapport à mes propres chimiothérapies au FEC100 et au Taxol.

  • Choisissez soigneusement votre oncologue. C’est indispensable si vous voulez vous sentir au mieux durant les traitements lourds ! Au début, bien sûr, on vous assignera, comme pour moi au départ, un oncologue au hasard. Et si vous appréciez cet oncologue, alors vous pouvez immédiatement passer au conseil suivant ! Mais si vous vous sentez mal à l’aise avec cet oncologue, qu’il ne vous semble pas à l’écoute de vos besoins, qu’il semble en avoir rien à battre (oui, ce fut le cas de ma première oncologue !!!) ou que vous n’accrochez tout simplement pas, alors faites la chose suivante : si vous n’osez pas dire directement à cet oncologue qu’il ne vous convient pas, alors appelez simplement le secrétariat de votre oncologue et demandez à avoir un rendez-vous rapidement avec une infirmière en expliquant que vous souhaitez discuter plus avant des différents traitements qu’on vous propose. Les infirmières sont aussi là pour ça, et en plus, elles sont géniales. Vous pourrez non seulement expliquer que vous souhaitez absolument changer d’oncologue, mais en plus, elle pourra cerner votre personnalité et vos besoins afin de vous indiquer l’oncologue le plus adapté. Mon infirmière à moi avait été géniale. Je l’avais rencontré, nous avions discuté pendant deux heures, et j’étais tellement contente que j’en ai pleuré à chaudes larmes de trouver enfin quelqu’un qui savait écouter. Et cette infirmière s’occupera même de prendre le rdv avec votre nouvel onco. Vous n’aurez rien à faire. Alors, n’hésitez pas. Oui, vous valez le coup d’avoir un oncologue qui vous écoute. Et non, votre ancien oncologue continuera à dormir la nuit même si vous l’avez lourdé !!!
  • Discutez à fond des traitements qu’on vous propose, et si vous n’êtes pas à l’aise avec l’un d’entre eux, changez-en ! Oui, vous avez bien entendu ! Dans beaucoup de cas, il y a une alternative au traitement qu’on vous propose. C’est l’infirmière de Bergonié qui me l’a dit. Et en effet, lorsque je lui ai expliqué que je ne prendrai pas le taxotère, que je n’en voulais absolument pas, elle m’a dit qu’il existait toujours d’autres solutions, et dans mon cas, c’était par exemple de remplacer le taxotère par son petit cousin, le taxol. Alors n’hésitez pas à poser des questions sur les traitements, demandez TOUJOURS toutes les alternatives qui existent, et non, ce n’est pas parce que les spécialistes ne vous en parlent pas de prime abord que ces autres traitements n’existent pas ! Et si vous recevez un traitement que vous avez choisi, vous, je vous assure pour l’avoir vécu moi-même, vous serez beaucoup plus en paix. En plus, vous serez véritablement acteur de votre guérison, ce qui est déjà l’un des neuf facteurs pour guérir du cancer selon Kelly A. Turner. 😉
  • Aidez votre corps et votre système immunitaire en buvant régulièrement ce qu’on appelle dans le jargon des médecines alternatives, des JUS VERTS ! Je ferai un article là-dessus très bientôt. Mais en gros, il s’agit d’acheter ou d’emprunter un extracteur de jus (PAS une centrifugeuse, qui détruit une grande partie des minéraux et nutriments contrairement à l’extracteur), de faire une razzia régulièrement dans les magasins bio au rayon légumes et de se concocter plusieurs fois par jour des jus de légumes frais et bio. Si vous n’avez pas de bio dans le coin, alors des légumes de l’agriculture raisonnée. Et si vous n’avez pas non plus, alors des légumes locaux parmi les moins chargés en pesticides. Le mieux, c’est bien sûr bio et local ! Dans la cure Gerson, ils utilisent des jus d’orange, des jus pomme-carotte ou encore un mélange de plusieurs légumes verts. Pour ma part, le plus important c’est que vous trouviez le mélange qui vous plaît, parce que sinon, croyez-moi, vous ne tiendrez pas deux jours à boire des mixtures immondes. Comme je l’ai déjà mentionné, mes préférés sont carotte-orange-pomme, carotte-céleri-épinard, betterave-carotte-pomme, etc. Faites des test ! L’idée, c’est de soutenir le système immunitaire et de lui apporter un max de minéraux et de vitamines.

A très bientôt pour la quatrième et dernière partie de cette série où j’aborderai les conseils PSY pour mieux vivre sa chimio !

Prenez soin de votre santé !

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