Interview Cindy de Curcumabox : comment elle a envoyé valser le crabe avec sa CurcumaPower !

Bonjour Cindy. Je suis ravie de tinterviewer aujourdhui pour mon blog Les Cahiers de Carcinome. Merci de te prêter au jeu des questions-réponses pour nos lectrices et lecteurs !

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  1. Bonjour Cindy. Peux-tu te présenter en quelques lignes à nos lecteurs ?

Hello, j’ai 35 ans, je suis en couple depuis 13 ans et maman d’une petite fille de 5 ans. Lorsqu’elle avait 1 an, on m’a annoncé que j’avais un cancer du sein obèse dans mon mini sein. Suite à tout ça j’ai lancé un blog qui ne parle pas tant du cancer que de tout ce qu’il m’a permis de découvrir. Oui c’est un peu bizarre mais le cancer m’a ouvert les yeux sur beaucoup de choses. C’est ce que je raconte sur le blog.

  1. Tu as été touchée par un cancer du sein diagnostiqué en 2013,alors que tu étais jeune maman. J’ai cru comprendre que le diagnostic avait tardé. Comment cela se fait-il ?

Ça se fait très bien visiblement puisque certaine personne n’imagine pas que l’on puisse avoir un cancer du sein à 30 ans et jeune maman. Alors ils font des erreurs de diagnostic. C’est con (le mot est faible) parce que j’aurais peut être pu conserver mon sein sans cette inertie. La tumeur était palpable et est passée de 3cm à 8cm en quelques mois.

  1. Comment as-tu vécu ton parcours de soin entre médecine allopathique et thérapies douces ? Qu’est-ce qui t’a aidé le plus ?

L’équipe médicale a été très efficace. J’ai suivi un protocole classique, je ne regrette pas mes choix car je les ai fait avec mes connaissances du moment. Pour le reste, j’ai vite compris que je devais reprendre les commandes de ma santé. Ne pas foncer tête baissée dans le mur et reproduire les mêmes schémas. Aujourd’hui je déplore que les médecins ne responsabilisent pas plus les patients sur leur santé. Je sais que ce mot fait bondir car il induit une notion de culpabilité mais ce n’est pas du tout le but. Il faut juste comprendre et accepter que nous sommes les pilotes de notre navire. Aujourd’hui et comme le dit si bien Marion Kaplan que j’ai eu la chance d’interviewer, « la santé devient une véritable décision ». Je me suis bien entourée pendant les traitements et j’ai fait un énorme travail sur moi même. C’est simple, j’ai tout changé (sauf mon mec, lui je le garde, il est top :-)) et je me sens plus en forme aujourd’hui qu’avant mon cancer. Tout est dit dans cette phrase je pense. L’alimentation, l’activité physique, la gestion du stress, le sommeil, j’ai tout revu et je suis enfin devenu moi. Je ne vais plus à l’encontre de ma personne. 

  1. Tu as connu une sorte d’éveil à partir du moment où tu a découvert le livre Anti-cancer de David Servan-Schreiber. Comment s’est passé cet « éveil » justement ? Qu’est-ce qui a changé dans ta vie ?

J’espère ne pas radoter avec ma réponse du dessus mais oui, je me suis réveillée. Et c’est avec un livre aussi populaire et diffusé que « Anticancer » que tout a commencé. Parfois le savoir est très facile d’accès, parfois, il faut fouiner un peu plus. C’est grâce à ce livre que j’ai réellement pris conscience que mon comportement influait sur ma santé. Truc de dingue ! Ça parait pourtant évident mais finalement pas tant que ça. Quand on tombe malade on se dit toujours qu’il y aura bien une pilule magique pour nous sortir de là ou un médecin tout puissant pour nous sauver. Mais ça ne fait pas tout. Loin de là. La guérison est aussi très liée à nous-même. Nous en sommes les principaux acteurs d’ailleurs. Alors aujourd’hui je suis complètement redevenue actrice de ma santé. J’ai pris conscience que j’avais un corps et qu’il fallait en prendre soin. Pas seulement quand des problèmes se déclarent mais tout le temps. La santé n’est pas acquise, ce n’est pas un dû et on participe pleinement à son maintien.

  1. Tu as totalement changé ton alimentation. Je dis très souvent que c’est notre médicament n°1 pour guérir. Pourtant beaucoup de gens l’ignorent encore. Peux-tu nous parler de ce changement ?

La découverte d’une alimentation énergisante est assez nouvelle pour moi. Aujourd’hui on ne mange plus pour vivre, on vit pour manger (en Occident j’entends). On se gave, on se remplit, on contente nos émotions. Retrouver la véritable sensation de faim mais aussi celle de satiété est primordial. Choisir les aliments qui nous conviennent et nous donne de l’énergie, sachant que ça ne sera jamais les mêmes pour tout le monde. Donner à son corps le bon carburant je trouve ça très jouissif. Et qu’est-ce qu’on se sent bien dans son corps et dans sa tête lorsque l’on retrouve se plaisir vital. On se sent léger, plein d’énergie, moins fatigué. Aujourd’hui on somnole souvent après un repas de midi peu adapté qui nous plombe. Alors que c’est tout l’inverse qui devrait se produire. Après un repas on est censé être boosté et plein d’énergie, pas végéter sur sa chaise de bureau la paupière lourde. C’est pareil pour les enfants ou ados qui ont une sérieuse baisse de régime en milieu de matinée à cause d’un petit déjeuner inadapté et essentiellement sucré. Le matin il faut de bons gras, ce sont eux qui permettront aux enfants d’être attentifs et concentrés car ça n’est pas simple de rester assis sur une chaise pendant des heures… Il y a beaucoup à faire avec ce système scolaire aussi ! (c’est un tout autre sujet mais je l’aime bien celui là aussi :-)).

Tu as donc parfaitement raison, la nourriture est notre principale source de guérison puisque c’est elle qui nourrit nos cellules et nous fait avancer lorsqu’elle est adaptée mais c’est aussi elle qui nous encrasse et engendre les maladies lorsqu’elle est inadapté. Quel sujet passionnant !

  1. Je te cite : « Le cancer n’est pas pour moi un ennemi venu de l’extérieur, un hasard ou de la malchance. Mon corps l’a fabriqué tout seul comme un grand car quelque chose ne tournait pas rond. » J’adhère complètement. Peux-tu nous expliquer ça un peu plus en détail ?

On laisse trop souvent la vedette à la malchance dans ce qui nous arrive. Pourtant, il y a plein de choses sur lesquelles ont peu agir. Encore une fois, nul besoin de laisser entrer la culpabilité la dedans. Pour ma part je sais que je n’ai pas aidé mon corps à rester en forme. Alimentation inadaptée, manque de sommeil, rythme irrégulier, soirées trop arrosées, mon corps fonctionnait parfaitement alors pourquoi me soucier de lui ? J’ai eu plusieurs alarmes avant d’en arriver là. En naturopathie ou même en homéopathie, la cancérisation fait partie du stade ultime. Les autres alertes n’ont pas été écoutées alors le signal se corse. Par alerte j’entends les maux divers et variés tels que les rhumes à répétition, les douleurs articulaires, tous les syndromes aigus qui se transforment en syndromes chroniques en fait. Il n’y a pas de douleurs sans raisons. Et la plupart du temps, le corps tente d’éliminer un excès, il est intoxiqué et il fera tout pour s’en libérer. Le corps est fait pour vivre, c’est ça seul raison d’être. Donc en offrant des détox régulières à notre corps on l’aide à éliminer les surcharges et on l’entretient. C’est très important les repos digestifs, quels qu’ils soient. Toute pause est bénéfique.

  1. Parles-nous de ta super initiative intitulée Curcuma Box ! Ça a l’air génial 😉

A la base il s’agissait d’un blog pour partager mon expérience. Puis j’ai voulu matérialiser les conseils du blog sous forme de box. Vous y trouverez des livrets des conseils en naturopathie pour préserver votre santé (je me forme en naturopathie) et des recettes. J’ai également développé une gamme de curcunola qui remporte un grand succès. C’est un granola à base de curcuma.

Avant j’étais modéliste puis la vie m’a amené sur un autre chemin.

  1. Quels sont tes projets pour 2018 ?

Continuer à développer Curcumabox et essayer d’en vivre. D’autres box, d’autres livrets, notamment pour les enfants avec une illustratrice. Élargir ma gamme d’épicerie. Valider ma formation de naturopathe. Et plein d’autres idées ! Je la sens bien 2018 et pour preuve, moi qui n’ait jamais la fève dans la galette je l’ai eu 3 fois déjà ! Aha, si ça c’est pas un signe (l’excès de galette n’est pas bon pour la santé). Je rappelle que les écarts ne sont pas un problème, ce qui compte c’est l’équilibre alimentaire sur le long terme. Ma phrase préférée et très déculpabilisante « Ce ne sont pas les 65 jours d’écarts qui comptent mais les 300 autres ». Le quotidien l’emporte !

  1. Pour finir, comment peut-on soutenir Curcuma Box ? Comment te contacter pour des projets et partenariats ?

En me suivant sur les réseaux et en me partageant. En découvrant les box et la gamme d’épicerie qui sont le fruits d’un long travail. Et en m’envoyant des messages sympathiques :-). Je suis joignable via le site curcumabox.com et même si je ne réponds pas dans la minute, je réponds toujours !

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